Category: Me Myself&I
I choose you

Four Brothers. Je m’attendais à le descendre mais en fait j’ai beaucoup aimé. Forcément vu le thème me direz vous. C’est aussi un film de John Singleton, pas un grand nom du cinéma mais faisant parti du cercle très fermé des réalisateurs de film noirs. Je le connaissais surtout pour ses talents de scénariste pour Boyz in the Hood (qui avait pas mal fait de bruit quand il est sorti) et Higher Learning (merci imdb pour le rappel). J’avoue que dans le genre action/drame, ça le fait… Un bon film, façon blaxploitation un peu… Avec une bande son excellente, ultra classique (The Temptations, Marvin Gaye, Four Tops…) mais tellement bonne… J’adore les voix de Mark Wahlberg et de Andre Benjamin plus connu sous le pseudo AIM d’Andre 3000.
Sin City. Bon je connais pas la bd -gros tort ?..-, mais ça m’a laissé un joli goût de total ovni assez sympathique. L’image est top, les histoires pas mal mais je sais pas… Ca me ferait presque le même effet que Fantastic Four. En plus soigné, plus design, mais sinon je me fais chier devant ce genre de cinéma je crois… Ah oui, il ya Jessica -je trouve que tu fais un peu 16 ans- Alba et puis Rosario -je trouve que (pitch -12) "mmmmmmmh"- Dawson, dites Gail. Ouais enfin ça suffit pas hein…
Revolver. De Guy Ritchie, réalisateur de Snatch, mari de Madonna et videoclip maker de génie (mattez le fabuleux clip "What It Feels Like For A Girl"). Encore de l’image bien léchée. Des plans terribles. Des situations géniales, des acteurs excellents (aaah il m’a arraché une larme le Ray Liotta), [SPOILER]Moment terrible qu’est celui où notre transporteur préféré, dans son ascenseur se pose à peu près 40 milliards de questions sur ce qu’il doit faire ou pas[/SPOILER]. Un film de gangster mais en fait non. Andre 3000 is cool et rentre à merveille dans son rôle.Un film surprenant. Il faut que je le revois.
Be Cool. Une histoire de base, un casting excellent. Ca passe. Très bien même. L’eyebrow thing, Vince Vaughn plus noir que jamais, Uma hotter than she’s never been before, John Travolta encore plus extra lucide… Et Cedric the entertainer avec l’accent qui va bien, les phrases qui pètent, ouaiis ça le fait. Toujours Andre 3000 au casting, l’hallu… Heureusement petit rôle…"Playa…"
Kung Fu Hustle. Rien à dire, une belle claque dans la tronche. C’est poétique, ya de l’action de l’humour, des effets spéciaux -je pense aux trucages nums surtout, les cascades sont topissimes bien sur- un peu just mais une vraie sensation que le réalisateur Stephen Chow s’en donne à cœur joie. Pour notre plus grand bonheur. Des combats époustouflants…. Satire, action, divertissement, réflexion, tout est mélangé. La culture manga au cinéma. Encore, encore, encore…
Brice de Nice. Bon euh faut comprendre que perso je passe à travers tout matraquage médiatique, en dehors du métro. No Tv, no radio, anti pop ups, je passe ma vie dans une sorte de bulle quasiment sans pub. Alors c’est comme si j’en avais jamais entendu parler de ce film. L’Igor d’Hossegor m’a bien fait poilé et le film évite assez astucieusement les pièges de ce genre de portage. Le montage est remarquablement bien foutu (j’ai l’impression que c’est le domaine dans lequel la France excelle en terme de ciné), ya un ptit message -pas juste 100% déconn quoi- à l’américaine… Ca m’a fait passer un bon moment, je dois l’avouer. Maintenant, quand vous voulez du gr0ove dans la bande son, s’i vous plait s’il vous plait, arrêtez de récupérer le sempiternel Give me the Night de mon pote George Benson… Putain ce que c’est lourd…
Thirteen. Je voulais pas le voir pendant longtemps. Je m’étais tapé Ken Park déjà. Et Bully peu de temps avant. J’avais déjà donné dans le genre. Et puis en voyant la jaquette -et les récompenses de festivals-, j’ai pensé à ma petite sœur, qui vient de les avoir ses 13 ans. Je l’ai un peu retrouvé dans ce film sauf que là c’est une petite fille sans encadrement, livrée à elle ou presque là où ma sœur est sur-encadrée, ce qui me fait un peu peur mais bref. Thirteen, ou le portrait d’ados que je croise de temps en temps dans les transports, aux Halles et autres centres de consommation, avec les même manies, les même gimmicks… C’est bien filmé -un peu façon reportage-, la rapidité de mouvement évite le malaise qu’on peut retrouver dans les films de Larry Clark. Le white-trash, on te le fait passer pour rigolo à la Jackass, mais c’est pas si fun que ça…Love ain’t easy pt II
"Aaah, c’est bon comme ça…"© LGD
La communauté du négro


Stressed Out
Dresde Locked
Bon on dirait pas comme ça mais en fait c’est assez gros (750g). Ca se sert en général au petit dej’. Ma grand-mère m’a habitué à cette drogue dès mon plus jeune âge et la première fois j’ai trouvé ça…o_Ô . L’année d’après -vu que c’est normalement seulement en période de nowel-, j’avais oublié et j’étais troptrop content de revoir mon pote le gâteau qui me rend marteau.Extra ball dominical
Là, maintenant
Giant Steps
summer (the first time)
"La confiance renvoie à une attitude générale, rencontrée dans des circonstances multiples, où une personne détermine son comportement sur la base d’un sentiment plus que sur un raisonnement ou sur une recherche totale de preuves. Faire confiance, c’est d’une certaine façon, se déterminer spontanément, en faisant l’économie d’une analyse fouillée et rationnelle.
La confiance peut à l’extrême trouver sa source dans une nécessité (se décider rapidement), dans une attitude de paresse (ne pas réfléchir), voire dans un simple trait de caractère, ce qui est révélateur de la difficulté d’une interprétation trop catégorique. Elle traduit l’incapacité des individus à s’interroger sur tout ou à craindre tout avant d’agir. Mais la confiance tend à diminuer la vigilance, ce qui peut se révéler très dommageable face à un danger réel.
La confiance est d’abord le fruit d’un effet d’expérience: la réussite répétée d’une action construit la confiance, qui peut conduire à une forme de comportement réflexe (passer au feu vert lorsque les autres s’arrêtent au feu rouge). Mais plus généralement la confiance est générée par un sentiment d’empathie (je fais confiance à ceux que j’aime ou que je trouve sympathiques), par le respect accordé à une personne ou à une idéologie (logique d’autorité), ou enfin par des gages apportés à cette fin et produits par des personnes ou des institutions bénéficiant des caractères précédents. Ce dernier mode renvoie à toute une logique de construction volontaire de la confiance, qui met en jeu l’État, des procédures et des institutions relais de statuts variés.
La confiance a une utilité sociale évidente au sens où elle favorise l’attitude de coopération et toute l’activité économique (échanges, prise de risque, initiatives). Toute société organisée tend d’ailleurs à générer en son sein un certain niveau de confiance, dont elle peut difficilement se passer pour exister en tant que collectivité solidaire, mais aussi un sentiment opposé de méfiance, par rapport aux autres, au sens des personnes non-reconnues membres de la tribu."
C’est quand même bien Wikipedia. Bon on peut dire qu’on est dans une société qui génère plus de méfiance que de confiance, de nos jours. J’enfonce une grand porte ouverte mais il ya un sérieux problème d’équilibre…
On fait quoi ?..

