Ca bosse en ce moment. Je fais un test pour Gameloft. Donc beaucoup de MIDI :). Le MIDI c’est un truc génial. Tellement génial qu’il n’a pas eu besoin d’évoluer depuis sa naissance, chose rarissime dans tout ce qui touche la technologie. C’est un truc qui permet d’envoyer des informations et de modifier un son en temps réel. Tout le monde connait mais personne ne sait vraiment comment ça marche ! A quoi je pourrais comparer ça… Un peu comme un fichier CSS ou XML en développement internet. Même principe de base, séparer le rendu et les données.
Enfin ce qui est super sympa, c’est que ces informations peuvent être envoyées à travers n’importe quel système. Le premier controlleur de base c’est le clavier MIDI, normal. Puis viennent les guitares MIDIs (il faut que je MIDIfy ma vieille basse d’ailleurs), puis les pads (les truc qu’on tape dessus pour déclencher des sons) des controlleurs infrarouge, des boutons, des sliders, des trucs dans lesquels on souffle… C’est potentiellement infini. Pour le design sonore c’est génial.
Donc, je viens de voir grâce à cet excellent blog qu’est Music Thing l’existence d’un controlleur très prometteur. On tend dans tout ce qui est interfaçage Human/Machine, à recréer des situations où le contrôle est le plus naturel possible. Toucher une surface l’est plus que de tourner des boutons par exemple. Et pour l’utilisation sur des filtres, des déclenchements de son, ça doit être topissime.
J’arrive pas à retrouver l’url d’un constructeur qui faisait des controlleurs MIDI sur mesure, à base de modules en tout genre, tactiles, visuels ,sonores, de toutes tailles du truc où il fallait sauter sur une dalle au petit souffle sur une sorte de bougie. La folie. C’était japonais. Je sais pas si c’est distribué worlwide…
Le truc au milieu qui ressemble à un frigo géant ou à une porte des étoiles, voir une cave High Tech, fait parti d’un système d’enceinte… Si si ! Bon ok, c’est un peu un truc d’audiophile psychopate. Ca m’étonnerait pas qu’on puisse chopper la chiasse en écoutant du Grooverider à donf là dessus. 109 dB/1W/1M, 18Hz pour le bas du spectre, les connaisseurs et connaisseuses apppécieront ;) Bon c’est la grosse frime et on oublie tout de suite le prix si on veut pas râler ou être dégouté, mais j’aimerai beaucoup, beaucoup, passer une aprem tout seul face à cet engin, me préparer une petite sélection (forcément CD et je favoriserai les mix récents sous matos 24bits tellement la différence est énorme avec les vieux enregistrements des 90s) et écouter tranquillement en mangeant des fruits et en fumant de l’herbe. J’en suis sur, ce doit etre le pied total ! témoignage: 


Scott McLoud a raison.
Album Jazz de Meshell. tout de suite on sent sa patte magique dès les premières secondes de Mu-Min, avec un beat puissant, des claviers spatiaux et une basse limite dub comme sur son dernier album. On enchaine sur Al-Falaq 113 avec toujours cette batterie au fond du temps. La Go-Go is there. Je l’écoute au fur et à mesure que j’écris. Ca me fait tellement penser à son expérience sur Cookie sur certains morceaux, sauf que là c’est un album entier dans le genre. Toujours sur le même titre, il ya des petits sons de l’espace qui se balladent en fond sonore, pendant que les cuivres jaillissent, que la guitare hurle. On passe à Aquarium, avec une intro digne de Goldy. Sons floutés, basse aquatique, Lalah qui chante par dessus et qui rappelle par moment, Björk. Instrumental jungliste, beat complexe… Un album de Jazz résolument ancré dans le 21ème siècle, même si les grappes de saxo si caractéristique de Coltrane et d’une certaine époque sont toujours là…Papillon commence avec du steel drum doux… Puis vient la basse de Meshell et les claviers d’ambiance puis les cuivres… C’est superbe. C’est doux, tout en étant tendu. L’impression que tout peut basculer en deux secondes vers un grand fracas. Mais non. Solo de basse de Matthew Garrison à la moitié du morceau, avec ces petites étoiles qui brillent en fond sonore et solo de chocolate starship keys.
