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Me Myself&I

Free black maryjane

Ce matin, pas d’électricité. Que faire. Rien, même pas boire un truc chaud. Dépendant. Deux heures plus tard c’était réparé. Dans l’absolu je n’ai pas besoin de l’électricité, je peux vivre sans. Dans la réalité je suis totalement ultra archi dépendant.

Je pense à ça parce que souvent la réponse toute faite du "contre" le cannabis c’est qu’on peut vivre sans (enfin on peut compenser avec [choisis ton addiction légale]). Oui, bien sur. Mais en fait non. Permettez moi d’être libre, s’il vous plait.

7 8 9 Mars, c’était la marche de la paix des drogues (et de la légalisation du cannabis) à Vienne. Faits:

"The income of criminal organisations that are active in the drug trade exceed the BNP of many nations."

Et après on se demande d’où sors l’argent pour d’autres marchés illégaux (prostitution en tête).

J’imagine que la manif n’a pas rameutée les médias… Le comportement des potes fumeurs continue de me décourager. Rien ne va se passer à ce niveau là.

Ce qui me fait le plus mal en fait c’est que bien qu’ayant voulu croire à moitié à la conspiration, quelque part je savais:

"Pot isn’t illegal because the paper industry is afraid of competing with hemp — it’s because of racism and the culture wars."

C’est en lisant l’excellent Bass Culture que j’avais vu le rôle de la weed en Jamaïque, comment elle était au départ admise par les culs plats anglais jusqu’à ce qu’elle en quelque sorte -appuyée par la musique et le rastafarisme- "regroupe" les noirs et les mettent à se poser des questions et à ne plus écouter les colons. Alors crac, interdiction pendant que le rhum et les armes les faisaient s’entretuer.

L’article d’encod décortique la prohibition, où elle a commencé et pourquoi:

"Twentieth-century cannabis prohibition first reared its head in countries where white minorities ruled black majorities: South Africa, where it’s known as dagga, banned it in 1911, and Jamaica, then a British colony, outlawed ganja in 1913. They were followed by Canada, Britain and New Zealand, which added cannabis to their lists of illegal narcotics in the 1920s. Canada’s pot law was enacted in 1923, several years before there were any reports of people actually smoking it there. It was largely the brainchild of Emily F. Murphy, a feminist but racist judge who wrote anti-Asian, anti-marijuana rants under the pseudonym "Janey Canuck."

C’est triste. Et ca colle tellement au pourquoi la France va dans l’autre sens (clash culturel avec les "minorités raciales" qui n’ont aucun pouvoir ou alors on serait vraiment moins ouverts que nos voisins ? faut croire) que le reste de l’Europe sur la question. En plus c’est compliqué chez nous puisque c’est le haschich le grand gagnant, et le haschich il nourrit de riches familles marocaines qui n’y gagneraient pas à ce que le marché s’ouvre et se légalise. Surtout au profit de l’herbe hollandaise. 

Pour mon petit cul je sais quoi faire, planter. Pour le fait qu’on tue notre jeunesse (prison carrefour des métiers du banditisme, cocaïne en net progression, crack demain ?) qu’on gaspille le blé des contribuables en prohibition sous prétexte que le pouvoir en place se disant progressiste et dynamique ne change rien et renforce la répression, je ne peux qu’écrire ce post..

 

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Audio&Games

IV VS XII

VS

 

Tout un programme. Player embedded Serge.

 

Alors ? Ben comme XII > IV et 2D > 3D (le côté plastique de SF passe pas), KoF wins.

Et vous ? Echarpez vous dans les commentaires, je veux voir du sang. Piétinez moi du Mortal Kombat aussi, cette ode au bon goût ne mérite que ce qu’elle mérite.

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Music

Humeur fluide

DJ Spinna, All Up In It, album Here To There 2003

"It’s not that I don’t like the hiphop, I just hate the niggers in it" disait grosso merdo un rappeur. C’est un peu mon sentiment et pourquoi j’aime DJ Spinna. Un type qui mixe des disques, qui produit des disques avec des musiciens, qui digg vraiment la musique, c’est pas juste une passerelle pour vendre des capotes.

Motif répétitif, groovy, ce son qui n’existe nulle part ailleurs que dans le hiphop (scraaatch), et du rythme tranquille et fluide. Et des solos. Un truc qui sied bien au train train quotidien. S’il y a un disque avec des beats à acheter, c’est bien celui là.

 

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Me Myself&I

Ainsi va la life t’as vu.

Marrant de revoir un pote d’il y a 10 ans. A peu près depuis autant de temps qu’on s’était pas vu. Monsieur est avocat, c’était prévu même si tout le monde se foutait un peu de sa tronche.

Alors autour d’un ramen à Opéra, on a fait les vieux cons en parlant de tout ça, l’arrière-goût amer (oui de pisse si tu veux) de la vie. Même si pas grand chose pourrait changer énormément. C’est ce qui fait marrer au final.

L’autre jour j’ai vu mes cops pour "fêter" ma promotion et puis bien manger boire et se voir, surtout. Quelle équipe improbable qui fonctionne encore et toujours ! Je ne m’en lasse pas.

J’ai choppé le dernier métro de justesse et c’est en m’asseyant le souffle court que je me remémore mon parcours, repensant aux trois marches passées en deux enjambées, la traversée de la route en petite foulée, tout ces petits efforts qui ont fait que j’ai le sourire en regardant la station défiler.  J’ai le coeur qui cogne et chuis bourré.

Ca a dû faire du mal à ma crève qui commence à me lâcher. Deux semaines que j’ai ça, mais à l’intérieur. Vous l’avez vous aussi ? Avec la toux de tubard comprise ? Ouais j’ai pris la même option… Une connerie.

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Audio&Games

GDC 08

Rien de neuf. C’est le résumé très concis.

Un peu plus détaillé: 18 000 personnes, 25 conférences en même temps chaque jour et chaque heure. Pas évident à digérer. En plus de l’IGF qui a véritablement volé la vedette cette année (avec de belles tofs chez Wired), voilà quelques autres trucs marquants:


Move your bootay.

Un puzzle rythm game comme on dit, par LittleBoy games. Testé chez Joy, sort sur XBLA cette année. Gros gros risque artistique dans ce monde nerdy, mais il faut de la diversité aussi.


Move your pensay.

Oui c’est un controleur psychique. Tu penses et Mario saute. Commercialisé cette année. C’est encore difficile à prendre en main mais ça y est ça arrive putain. J’me sens vieux.

 
Représentation graphique genrée du Playstation Network. Mmm. Okay. (la DS doit être à 60-40 à titre de comparaison)

Sony qui s’est sorti les doigts du cul pour proposer des outils gratuits, longtemps après MS qui communique déjà sur la monétisation des jeux amateurs sur le Live (oui parce que comme souvent quand MS communique, on les ignore : c’est quand même le premier constructeur de consoles de l’histoire qui permet à ses clients de développer des jeux et de les commercialiser !!) mais plus rapidement que Nintendo qui si un jour doit mourir, ce sera pour incapacité à s’ouvrir aux gens qui  nourrissent leurs machines. Wiiware est toujours aussi flou, le online pareil… Heureusement qu’il y a la DS…

En parlant de Nintendo, intéressant de voir que Super Smash Bros Brawl a été développé par une équipe d’indépendants chapeautée par les HAL Laboratories (Kirby, Smash Bros et Pokemon). Un ça explique les retards (synchronisation des équipes) et deux ça prouve que les équipes de 200 personnes sur un jeu pendant deux ans, c’est soooo last gen.

Crysis, audio:

"Crysis used 3,500 sound events, built from nearly 15,000 individual sound files, requiring over 30 gigs of uncompressed audio data, revealing that in the end about 1.7 gigs of the game DVD is audio."

Ca donne une bonne idée du volume. Pour le reste, ben c’est mon taf… J’attendais beaucoup de la keynote de Masafumi Takada, le sound designer, composer et fire prevention supervisor de Grasshopper, développeur de No More Heroes. Grasshopper je suis devenu fan absolu à la vue de ce trailer qui 4 ans plus tard fait toujours super mal, voilà ce que j’appelle une fusion audiovisuelle kidépouillesarace:

 

"One notable audience member — Super Smash Bros. and Kirby creator Masahiro Sakurai, for whose latest game Takada remixed the Yoshi’s Story ending theme — asked why Takada had such eclectic taste in musical genre, to which Takada replied that he "easily gets tired" of the same thing over and over again."

Et moi donc. C’est le créateur de Parappa qui disait qu’il fallait qu’on arrête d’utiliser de la musique licenciée en occident dans les jeux: pas parce qu’elle est mauvaise mais parce qu’elle n’a pas été conçue pour l’interaction. Tout simplement. Hâte d’écouter la musique générée procéduralement dans Spore.

"It’s not creativity that stops us from reaching the next level. What we lack is the courage to back up our creativity with games that challenge something other than our reflexes."

Clint de chez Ubi à la session traditionnelle de râlage de game devs. Manque de courage, manque de culture et d’ouverture. Entre développeurs on ne se rend même pas compte à quel point on fonctionne en circuit fermé. Enfin si et ça fait peur. Alors on continue.

Jane McGonigal a le mot de la fin:

"We make the games, we have the knowledge, and we have the power. We can take what we’ve learned by making games and apply it to reality, to make real life work more like a game – not make our games more realistic and lifelike, but make our real life more game like – so that when people all over the world wake up every morning, they wake up with a mission, with allies, with a sense of being a part of a bigger story, part of a system that wants them to be happy. We can do it, we should do it, and I hope that we will do it."

I’m fucking IN.

En dehors de ça, les discussions de fond du genre "dans quelle étagère". Avec Raph Koster en botteur de fourmilière qui annonce que Flash est la nouvelle console de jeu. J’adore (c’est pas mal vrai, ya du faux aussi quand même et puis c’est à nouveau UN constructeur). Mais la mort du support optique, le tout download, le léger pas en arrière niveau qualité graphique (2D en force !), les microtransactions et le tout gratuit, l’UGC (User Generated Content), la création procédurale, l’agrandissement de la base de joueur et joueuse et la mixité des comportements casual/hardcore sont de vraies grandes tendances inévitables aujourd’hui.

Les Gears of Wars 2 et autres super productions n’ont qu’à bien se tenir…

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Audio&Games

GDC PICS

J’hallucine. Hier soir j’ai regardé sur le net pour obtenir des photos de la GDC et de l’IGF: c’est quasi impossible d’en trouver de bonnes. Pire, il est ridiculeusement difficile de trouver des photos de développeurs de jeux. A la Game Developer Conference 2008.

Comment des blogs tels que Joystiq ou Kotaku n’exhibent que des photos de putains de vétérans du milieu (Sid Meier, Pétaire Molyneux, Will Wright, Warren Spector). Oh !!! Une photo de Ken Lévine (Bioshock) un mec qu’on connaissait pas l’année dernière !

A quoi ressemble l’équipe de Mass Effect ? les trois indés de Kart Rider? Pourquoi n’y a t-il pas de photos de Jeep Barrett et Kim Swift, les game designers du jeu dont tout le monde parle depuis des mois et des mois (élu jeu de l’année à cette GDC ainsi que gagnant de l’award pour l’innovation et le meilleur game design et je vous parle pas de l’engouement phénoménal pour un cube et une chanson depuis la sortie de ce jeu) ? Comment peut-on ne PAS avoir de photos de leurs créateurs et créatrices PARTOUT ? Même Google sèche dès la deuxième page… Alors qu’une recherche sur Portal… Je capte pas.


Kim "Portal" Swift


Jeep "pareil que Kim" Barnett

Merci Gamespot. Pourquoi n’y a t-il pas de photos des gens -genre tof d’équipe de foot- qui ont sortis une extension pour un MMO qui s’est vendu à 2,4 millions d’exemplaires en 24 heures ? Quel produit -hors finance et héroïne- de ce volume se volatilise aussi vite ? Et voilà le genre de photos que l’on trouve sur la GDC sur Flickr:

IMG_7474
Z’avez jamais vu un écran bleu les gars ? Mais genre.

J’arrive pas à croire que tout ce que nous montre les gens sur place à la GDC, c’est des slides et des stands où tournent des démos technologiques. L’actualité avec Star Wars -et sa batterie de moteurs numériques-, Gears of War 2 -quel suspense c’était intenable, NOWAI nouveaux effets de lumière stincroy-aaable-…

Les jeux, on peut les télécharger ou les acheter. Les vidéos, pareil les slides des conférences pareil, mettre un visage sur un plaisir dans un jeu, poser un visage sur un mécanisme de gameplay c’est ça le truc qui fait plaisir (et impossible à faire autrement) quand il y a regroupement et célébration. Regardez Cannes. Il y a carrément une soirée de prévue pour voir la sous préfette au ralenti, si ça c’est pas l’art de respecter le travail des gens. Et pourtant leur secteur coule.

Blague à part j’ai réussi à trouver des tofs de créateurs, via messieurs World of Goo, les 2D Boys sur leur blog (thanks so much for these !). Bon ok c’est pas très arty, ça sent même la grosse fatigue à certains moments mais au moins je sais pas, mettre un visage sur des jeux c’est cool.


Messieurs Dylan "Audiosurf" Fitterer and Kyle "World of Goo" Gabler.


Chaussures de développeurs de jeux. Ouais le fun on connait.

 
Monsieur Petri "Crayon Physics Deluxe" Purho (C++ dès 8 ans, ça donne).

Ouais ça fait pas énorme. Je vous le dis, je capte pas. J’attends les derniers post mortem de cette année et je fais ma conclusion de la GDC 08.

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Me Myself&I

Ce que je fais. Srsly.

J’écrivais en cette fin d’été merdique l’année dernière:

"Exemple de compression toujours dans le monde du travail, aujourd’hui j’arrive à m’en sortir en jonglant entre tout les types de contrats nécessaires pour faire mon job. En moyenne en France il faut environ 8 ans pour décrocher son sacro saint CDI. Je suis dans la moyenne et surtout, je me rapproche de la date fatidique: je vieillis, l’expérience s’engrange, je suis de plus en plus séduisant, je risque de me faire chopper en CDI."

C’est fait. Grand Chelem du contrat de travail franchouillard ? Done.


"Ca c’est bon c’est épongé… Ca, ça roule…" 

Huitième année de taf, je me fais chopper. Chuis dans la moyenne (tout comme j’étais pile dans la moyenne du budget cadeau à Noël avec deux cadeaux offerts qui font partis des grands gagnants des fêtes, la machine à expresso et les poelles Tefal; des fois c’est flippant quand même). Marrant de réaliser d’un coup qu’un des arguments de la mutuelle, c’est la protection du conjoint et/ou des enfants. ‘Pouvez po me convertir ça en thunes ? :p

Ca fait donc un petit mois que j’ai commencé. Etrange sensation. La première c’est le retour de la famille et des amis. "un cdi ? mais dans quoi ?", le genre de phrase qui me fait un peu comprendre que vraiment, personne ne croyait en ce que je faisais (et oui le DTC me taquinait), que personne autour de moi ne comprend l’intérêt du jeu et de l’interactivité à part moi ce qui fait toujours un peu mal au derche. Huit ans à travailler dans le game audio bien sur j’ai immédiatement sauté sur un cdi d’éplucheur de bananes… C’est presque un affront à la persévérance (ce qui montre bien quelle valeur elle a dans la société française) ce genre de réflexions. Mais ok, je le prends bien.

Il y a la deuxième phase aussi "alors heureux ? C’est bien maintenant t’es sorti d’affaire après avoir tellement galéré…", le genre de choses qui montrent vraiment à quel point le contrat cdi est au dessus de tout -une sorte de passeport pour le paradis avec conduite assistée, ABS et miss airbags- dans l’esprit français.


Ouais, cette année je vais pouvoir faire ça tiens. Rien, sur une plage. "truc de ouf" comme dirait ma mère (photo en plusse grand). 

J’ai pas vraiment galéré, j’ai peiné et lutté plutôt. La galère c’est les gens qui ne savent pas quoi faire de leur vie, ça c’est une vraie galère la dérive. Moi j’ai juste été freiné par un système de merde ultra frileux. Mais mon plan reste inchangé depuis le début, même s’il a été remis en cause plus que souvent, le côté foireux ne venait pas vraiment de moi.

La mine déconfite des potes intermittents du spectable quand tu leur annonce que toi, ben non t’es pas dans le même bateau. Mal à l’aise. Quand t’es en cdi, faut le cacher par respect pour… Les autres.

Donc pour rester cohérent avec mes idées, même si c’est quelquepart ce dont je rêvais (j’ai déjà fait l’expérience de me lever après avoir rêvé de parapher des bas de pages en couinant de bonheur, l’inconscient est sans pitié) depuis que j’ai commencé à travailler, j’espère toujours qu’on butâsse le cdi. Demain contrat de travail unique rétroactif et suppression du cdi, je signe des deux mains quand bien même je viens d’en signer un. Parce qu’en huit ans de l’autre côté de la barrière, je vois bien le problème. Et parce que je vis dans ce système moisi qui me donne envie de dire dorénavant qu’il n’y a pas de problèmes dans le marché du travail, regarde j’ai trouvé un cdi. Je lutte contre cet état d’esprit globalement ancré dans notre société. J’espère tenir et je sais déjà que ça va être dur. Je vais me ramollir et fermer ma bouche. Au moins j’aurais cette trace écrite.

Ca me révolte comme les gens n’ont aucun courage, comme ce débat et cette solution n’apparaissent nulle part alors qu’ils sont une priorité haute (logement toussa).

D’ailleurs j’ai surtout l’impression d’avoir signé pour des projets, plutôt excitants. Le "indéterminé" pour moi il vient de la date de fin de projet, pas d’une fin de contrat.

Evidemment je suis excité parce que ce cdi me permet de ne pas penser à quand je partirais en plein milieu du développement ou en ayant raté le début comme je l’ai trop souvent vécu (le cdd doit mourir aussi, c’est l’autre côté de la pièce). Et sans déconner putain, ça fait du bien (notez qu’un contrat de travail unique remplirait la même tâche).

Ne plus être externe, de facto exclu d’équipes de dev c’est le grand plaisir de ces derniers temps. Et j’ai -encore une fois, merci l’écriture bloggesque- une MASSE de choses à partager concernant les jeux, toute cette synthèse du milieu aujourd’hui elle me sert à mort je crois même que j’en fait halluciner quelques uns (je veux dire, je suis censé juste être "le mec du son"). Et puis les rencontres et les formations des djeuns… Opportunités, quand vous me tenez.

Bref bien sur je râle quand je réfléchis au truc mais sinon ça va de soi, je kiffe. Let’s work.

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Patate chaude

6 secrets inavouables

Secret Recipe

-Je bois de la Ricoré tout les matins (deux mugs le dimanche !). Un souvenir transfamilial, une incrustation à vie de la pub des années 80s avec la belle famille au soleil en train de prendre son petit dej je ne sais pas. En tout cas vu que je suis le seul à boire ce truc que beaucoup trouvent immonde, je me dis que c’est un peu inavouable en fait.

-J’aime pas les deux roues motorisés. Enfin pas dans l’idée ou en ballade pépère. Mais dans la vie quotidienne ça me fait flipper j’ai été traumatisé petit: autoroute A4 bouchée, un motard qui se faufile, un bouchon qui empire pour voir au final le dit motard inconscient allongé sur la route et en partance pour un lit d’hôpital, peut être une morgue vu la tronche des urgentistes. Et je me souviens d’avoir bien vu ce motard se faufiler et se sentir en sécurité et moi le voyant, coinçé dans mon cube à la con je me disais qu’il était malin. Malin et demi.

La moto c’est cinq fois plus de chances de mourir qu’en caisse. Et au moins cinq fois plus d’emmerdes au vestiaire par temps de pluie, déjà.

-J’adore caresser, lécher, sucer, effleurer le sexe des femmes. Mais grave, genre je pense à ça si je veux m’exciter, plus qu’à une nana me suçant. Pour la simple raison qu’ayant compris il y a quelques années que c’était que ça se passe (nan mais les mecs pourquoi c’est pas écrit dans les livres à l’école ?), manger l’entrejambe d’une copine devient "la vraie prise". Elle est vraiment à ma merci, c’est le moment où il y a véritable basculement vers les sphères érotiques et le "lâchage". J’adeure. Un jour j’aimerais que ma nana au détour d’une conversation ou d’un dimanche aprem tranquille me dise "j’aimerais bien que tu me bouffes la chatte là tout de suite" en baissant son froc devant mon nez. Que ce ne soit ni un préliminaire ni un truc un peu sexy, juste je la fais jouir avec ma bouche et je retourne à mes activités et elle aussi (et oui au cas où vous vous demanderiez, c’est aussi pour pouvoir lui demander la même chose sans scrupules; l’égalité quoi). Là tout de suite ça le ferait bien.

-Les gens relous avec le contenu de leurs assiettes, c’est toujours un joli -1 pour moi. Peut-être le fait d’avoir grandi à la campagne -pas de plats cuisinés et toute la sophistication de la bouffe des villes- ou d’avoir à m’intégrer au sein de familles mais c’est tellement chiant à gérer quelqu’un qui n’aime pas manger ceci, celà pour un oui ou pour un non… Et puis surtout les goûts c’est pas un truc écrit dans le marbre: j’aimais pas le riz gamin, va comprendre sans doute une somatisation de ma part. C’est en mangeant que l’on devient mangeron. Merde c’est pas ça. Mais vous voyez l’idée.

-J’aime pas vivre la nuit. J’adore le faire rarement (et forcément un peu bourré).

-J’étais plutôt fan de Supernana (oh ça va hein). Les femmes hors du commun me fascinent depuis longtemps.

Patate chaude terminée. Retour au soleil..

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Audio&Games

Petits faits qui comptent

On commence avec les résultats de l’IGF. Crayon Physics Deluxe l’emporte assez logiquement tant son expérience est d’un soothing déconcertant (en tout cas à la palette Wacom, c’est juste mortel). Petri Purho c’est son nom, est un étudiant finlandais et développe ses concepts de gameplay tout seul dans son coin. Avec un talent fou, non seulement dans les idées mais aussi dans la mise en oeuvre, pour preuve la musique qu’il a choisi pour CPD et qui lui va comme un gant. Les codeurs esthétiques sont rares dans l’industrie. Et l’IGF de cette année en est rempli.

Sans compter l’importance de l’audio. Tout les gagnants ont un audio de qualité voir se sont basés autour de lui (5 sur les 20 nominés).

Cas concret et assez fabuleux avec Audiosurf.


Je veux je veux je veuuuuuuuuuuuuuuuux.

Gameplay simple (puzzle à la tétris) mais illimité (les pièces tombent synchronisées sur vos fichiers musicaux), tournant sur n’importe quel machine… Bingo. Dommage que les FXs audios ne soient pas dynamiquement pitchés à la tonalité du morceau. Principe qui n’a jamais été largement répandu et pourtant en terme d’immersion c’est très puissant (j’avais un peu essayé l’été dernier sur une prod). Un autre jeu de l’IGF avait cette feature, OokiBloks par les anglais de Work3.

Mais pour en revenir à Audiosurf, ce jeu qui n’était destiné qu’à gagner un titre à un festival a tapé dans l’oeil de Valve -la vitesse à laquelle ils ont vu venir le truc, crazy- qui le vend sur Steam pour 10 dollars. Vu l’engouement des commentaires des blogs forums et autres, ce doit être un joli succès.

Je trouve ça génial que ce circuit parallèle, avec un marketing à base de bon produit, de bouche à oreille et de vidéos Youtube puisse être si rapidement efficace (deux mois). Le circuit Brick and Mortar va mourir plus vite que prévu (log, héhé). Les galettes optiques aussi (surtout vu les galères quand elles sont trop remplies, de SSB à pas mal de jeux 360).

Bref comme tendance 2008 des jeux: liberté pour le backend et audio pour le client. Ca me branche bien tiens.

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Me Myself&I

La demande de service du jour

Mon ptit cousin:

[c=41]la petite caille du 69[/c=46] {pas la} says:
tu peux faire une copie a mon pote de fifa street 3 stp
[c=41]la petite caille du 69[/c=46] {pas la} says:
merci

C’est mimi. Bien sur et ma main dans ta gueule, une copie pour ton pote aussi ?

(note: le jeu est pas encore sorti, j’ai pas encore le bras assez long pour avoir des leaks de chez EA cousin !)