Categories
Music

Le héros Omar

"Ya knaw I’m sayin’…"
 
Ne vous fiez pas à cette photo à la gangsta. Omar n’est pas un blablateur facile, Omar chante. Voix d’or. Immédiatement reconnaissable, au ton inimitable, à la "profondeur touch". Son dernier album, Sing [If you want it] est sorti il ya 15 jours.
 
Retour aux sources j’ai presque envie de dire. Le dernier album était très cinématographique, porté par le latin jazz tout du long. Ouais c’était la mode aussi. On s’en fout. Perso je l’ai pas aimé des masses ce Long Play.
 
Le fait est que ces arrangements de voix soulful mélangées à des instrus funky sont sa marque de fabrique et qu’elle est de retour, en pleine forme sur ce dernier album. Qui pulse méchant si on écoute le titre d’avec Stevie Wonder ou bien qui roule comme dans les meilleurs titres de ses albums de 94 et 97 ( For Pleasure et This Is Not A Love Song, must-have de soul contemporaine) comme cette invitation au chill-out avec Angie Stone, All for Me.
 
Une adresse pour tout savoir sur le bonhomme et acheter les albums manquants: son site, Omarmusic.net.
 
Autre petite délectation sonore: Visioneers, Dirty Old Hip Hop. Projet studio de Marc Mac, demi-portion des cultissimes 4Hero. Leur Two Pages et surtout le disque 1, a été une claque plus que mémorable pour moi. Production riche sensuelle et puissante, jamais la jungle ne sonnera autant live. Luke Parkhouse, musicien percussif diabolique (mi-homme, mi-machine il possède l’art du breakbeat) officie derrière les fûts sur nombre de productions de Marc Mac notamment sur cet album d’old school hip-hop, gorgé de funk et soul. A l’ancienne dans l’esprit, à la 4Hero dans la prod’. Et ça s’entend. Et c’est bon.
 
"Currently busy on the next 4Hero album, leave a *tut*"
 
Dispo chez BBE.
 
 
Et vive l’Angleterre.
Categories
Music

Artistes, musiciens, le public a besoin de vous

Je veux dire, toute cette merde autour de la loi Dad_mon cul, ça concerne les boites d’édition comme Vivendi ou Apple ou Virgin. Les artistes s’en foutent. Ou pas s’ils sont chez ces boites mais hey, vous êtes encore libre de vous faire virer les gars. Et de mener votre vie. Avec sans doute moins de strass et de paillettes mais avec l’esprit plus tranquille.
 
Une manifestation ne changera rien (enfin s’il fait beau et que vous n’avez rien à faire, allez-y). Vous n’imaginez pas à quel point la connivence est grande entre les cartels culturels et les gouvernements. C’est même pas la peine. L’interopérabilité, le truc sensé de cette loi a réussi à être rejeté. Devinez par le biais de quels intérêts.
 
Le p2p. 7 ans déjà. Le trafic continue d’augmenter tranquillement, avec ses 3 milliards de fichiers -uniquement audios- qui circulent chaque mois. Comme si la moitié de la planète se déplaçait d’un bout à l’autre du monde. Aucune loi n’y changera rien. Jamais. L’internet2 permet déjà de transférer un DVD en 30 secondes. Resistance is futile
 
La loi DMCA aux Etats-Unis est active depuis pas mal de temps déjà. Ils passent même à la version 2. Est-ce que quelque chose à changé ? Oui, les gens font moins de bruit. Mais les pratiques sont enraçinées. La partie est terminée depuis 1999.
 
Point super faible de l’appel contre les DRMs:
 
 
  • Nous demandons le droit pour les artistes de choisir librement le mode de distribution de leur musique (avec ou sans DRM) que ce soit pour les CD ou les fichiers mis en téléchargement. Si, comme aujourd’hui, ce sont les maisons de disques qui imposent la présence de DRM, où est le droit des auteurs ?
 
Dans leur cul, et ils le savent en signant des deals avec des maisons de disques, ça n’a rien de neuf. Il faut arrêter l’hypocrisie. La liberté ils l’ont. Je l’ai. Pas d’organisme de redistribution des droits, pas de majors. Et ils sont libres comme l’air pour choisir leur mode de distribution.
 
C’est ce point et ce point seulement qui fera pencher la balance. Et il faut être clair, beaucoup d’artistes se chient, sont en contradictions totales entre leurs habitudes de consommation (quel artiste n’a pas fait de p2p, sérieux), leur vie et leurs aspirations d’être STARS vivant de droits. C’est, terminé ça. Qu’ils tranchent et se rallient du côté des consommateurs qui les font, aussi, vivre.
 
Pour le reste DRM ou pas, on fait aujourd’hui exactement ce qu’on veux. On est hors la loi ? Et alors putain. J’ai acheté tel skeud, j’ai rétribué l’artiste, j’aime ce qu’il fait et je veux le partager et donner envie aux autres de l’acheter, je le fais. Je ne ferais pas trop de comparaison hasardeuse mais celle ci me vient: qu’est ce qui est au final le plus important, un conducteur sans permis qui respecte le code de la route ou un enfoiré de chauffard au permis flambant neuf, mmh ?..
 
Demain tout sera sous drm ? Je n’update plus rien et je reste avec mes logiciels qui me permettent de faire ce que je veux. Mon Fai me fait chier ? J’en change. Et si on fini dans un système ultra rigide, fermé façon Chine communiste, ben c’est que notre société est vraiment trop conne et qu’elle ne vaut pas le coup d’être sauvée.
 
Mais je n’y crois pas. Même si les maisons de disque et les organismes de gestion des droits les plus puissants de la planète s’évertuent à appliquer à internet, le système décentralisé par excellence, un modèle de consommation de masse à l’ancienne (iTunes c’est ça hein), ils crèveront. Qu’ils crèvent. Ca ne tuera pas la diversité culturelle. Ca laissera le champ libre à d’autres acteurs, d’autres concepts comme l’excellent Last.fm.
 
Mais tout cela a été rabâché et sur rabâché… Donc pour conclure, vous les artistes vous arrêtez de dealer avec ces boites qui poussent le DRM et vous les consommateurs, vous faites pareil en boycottant au max les albums contenant ces merdes.
 
Et tout ira très vite mieux.
Categories
Music

Rize…

Vu récemment, le film documentaire Rize. Film de David Lachapelle, photographe talentueux (j’aime pas trop ses délires porno-chic -créativement parlant c’est plutôt pauvre- en revanche j’aime beaucoup son ton humoristico-mignon genre son portrait de Marilyn Manson) et clip maker. Son docu m’a assez bouleversé.
 
M0oove… ShAke…!
 
Le premier truc qui me vient à l’idée au début du film et à la fin c’est: 1965, Boyz N the Hood en 1991, 1992… Et aujourd’hui en 2005 ? Bien peu de choses ont évoluées. Ca me désespère et je comprends qu’ils veulent se barrer…
 
Comme le dit le New York Times le plus dur est de rester assis durant le visionnage. On a plutôt envie de se lever et de bouger ce putain de corps. C’est du hurlement corporel, vraiment.
 
Je ne sais pas quoi dire d’autres que I feel you guys !.. Je connais cette rage… Qu’il faut quoi qu’il arrive, passer dans quelque chose de positif. Parce que. Ca m’a rappelé mes premières écoutes de Jungle; Ca m’a rappelé moi de temps en temps quand je joue de la basse avec cette envie d’avoir le corps partir dans toutes les directions. Ca m’a rappelé Sydney et les breakeurs, que je regardais les yeux écarquillés dans les 80s…
 
Ca fait pas mal penser à la Go Go aussi. J’adore la Go Go.
 
 
SHE’s funky as SHIT… Courte séquence mais à dresser les poils de bras…
 
Plus de dix ans que cette danse et expression corporelle existe. Et plus encore. David fait le parallèle avec les danses africaines avec des séquences d’archives. Impressionnant. Troublant. Enervant. Rageant.
 
Et quand le réalisateur montre les teams blanches et asiatiques à la fin du film, je me dis "vous n’avez pas autre chose à foutre ? Vous avez tout le reste bordel !!". LOL Ptin…
 
Le maquillage, qui rend surnaturel, j’aimerais bien essayé un jour. Toute la question est pour quelle occasion.
 
Après tout ça voilà, si vous aimez la street culture ça va vous intéresser, sinon euh… Non.(je dis ça en pensant aux commentaires d’Imdb sur le film…)
 
 
Sky’s the limit…  Guys I hope you’ll break it.
Categories
Music

Viens prendre ta dose

 
C’est à la fin du mois et c’est du méga lourd de chez acier trempé. J’ai vu Roy Gwen et James Taylor déjà mais j’avais raté Plunky et Lonnie et Breakestra avait été annulé… Rien que pour les trois vus ça vaut le coup… Du groove les gens, du groove live. Uncut.
 
Dépêchez-vous de voir ces légendes avant qu’on ne les regrette…
 
Résa: CosmicGroove
Categories
Music

Comptes en bois

Itunes a dépassé le milliard de titres vendus (en trois ans) , ouaiiiiiiiis !!! Quelle manne colossale, tout ces artistes qui touchent de l’argent du téléchargement, façon Pomme c’est le futur… Tout ces ipods nourris, ces clients over satisfaits et beaux, surtout.
 
D’après p2pnet, il s’échange en gros à peu près trois fois ce chiffre entre les ordis du monde entier chaque mois
 
Apple… Tu-SORS.
 
Categories
Music

The Soul of a Man

Hier j’ai visionné le DVD The Soul of a Man, un des docus de la série sur le Blues, de Martin Scorcese. Par Wim Wenders. Un type qui m’avait scié audiovisuellement parlant avec son Paris, Texas. J’étais petit.
 
Ce docu-film retrace l’histoire de trois bluesmen qui ont profondément marqué leur domaine mais aussi et surtout, Wim.
 
 
Blind Willie Johnson. Aveugle dès l’enfance, aspergé d’acide par sa mère qui venait de se faire marrave par son mari. J’ai les yeux troubles en 1 sec. Une trentaine d’enregistrement, une vie de misère à jouer au coin des rues… Je ne savais pas que son morceau "Dark was the night, cold was the ground" était allé plus loin qu’aucune musique de notre époque n’ira. Gravé sur un vinyl saupoudré d’or, au sein du petit vaisseau spatial Voyager, sa musique, sa voix, sa guitare sont sortis du système solaire il ya trois ans. Led Zep, Beck et The White Stripes l’ont repris, aucun n’ira jamais aussi loin. S’il savait… S’il savait…
 
Skip James. Bluesman comme d’autres, si ce n’est qu’il est très bon et joue du piano en plus de la guitare. Il part enregistrer à Chicago. Les gravures de cette année 1931 font parties des plus impressionnants enregistrements de blues que la terre ai connu (en tout cas selon les experts). A la fin de la session, la question éternelle, le choix cornélien, la prise de tête du musicien se pose: cash ou percentage ?.. Il prendra les pourcentages et bien sur, n’en verra jamais la couleur. Il faut prendre le cash et se barrer, c’est bien connu pourtant…:)
 
JB Lenoir. Too funky in here. Jovial et toujours souriant avec sa jaquette zébrée à queue de pie et sa guitare Jazz… Les images de son interview (les autres sont des reconstitutions) sont vibrantes. C’est juste beau.
 
 
Temps marquants pour ma part:
 
  • Le pop du chapeau de Skip James dans le micro, qui m’a fait faire un "merrrde faut la refaire" dans ma tête. Bien vu Wim ^^
  • Beck, ce looser. Why don’t you kill him ? Sa prestation est pitoyable. Wim explique qu’il y aura 12 prises de sa version d’I’m so Glad, prises qu’il ne pourra même pas monter vu que le lascard a décidé que marquer le temps ne servait à rien. Un looser et un putain de mauvais musicien.
  • Cassandra Wilson et Nick Cave, c’est quand même autre chose niveau émotion.
  • Le couple américano-suédois. Fantastique d’humilité et plein de bonnes vibes. Merci à vous.
 
 
Le blues, cette musique noire qui ne l’est plus. Merci Martin de rabibocher un peu l’Histoire…
Categories
Music

Space Live

Album Showtime, du groupe funk Slave. Je scotche toujours.
Categories
Music

Micropaiement. Ou pas. Ou si.

Je fais suite à ce post sur la distribution musicale. Ce que je décris comme "la fin des mass medias et leur économie", c’est en fait un truc tout bête: La longue queue. C’est ni plus ni moins qu’un marché. Grandissant en volume et surtout en influence. Ouais je sais c’est chiant à lire mais si vous arrivez à bien visualiser, c’est très intéressant, pour tout domaine du service…
 
Ce qui plait dans le p2p, on ne le répétera jamais assez ce n’est pas la gratuité, c’est le choix absolu. Il suffirait d’apporter un système de micro paiement pour que le système fonctionne. Le p2p a d’ailleurs boosté comme jamais le volume de réeds des Fnac et autres. Ils doivent tracker tout les forums de musique du monde entier… Ils ressortent pleins de trucs unreleased à des prix planchers, ça fait du bien.
 
Attendez… Après avoir lu cet article qui fait le point sur la question (très bon site d’ailleurs, avec plein d’analyses qui me font tourner la tête), alors que j’étais prêt à créer un compte de micropaiement (depuis le temps que je réfléchis au cas Scott McCloud), je suis tombé sur ce point de vue franchement pertinent. Enfin disons qu’il m’arrange un peu parce que c’est ce que je pensais au fond de moi et que j’applique à mes compos. Contenu gratuit. Pas de limitation.
 
D’un autre côté… Peut-être pour plus tard alors. Je réchéflis beaucoup à tout ça ces derniers temps.
 
 
Là ça me démange de jouer de la musique mais j’ai pas du tout le focus pour…
Categories
Music

Inside Out

Manifestement, le traffic P2P continue d’augmenter. Presque trois fois plus élevé aujourd’hui qu’il ya deux ans et ce, malgré tout ce qu’a pu faire -ou tenté- la RIAA et cie. De l’autre côté on veut nous faire croire qu’iTunes et autres marchent super bien et même qu’ils feraient (presque) de l’argent. Sérieusement, on nage en plein délire.
 
Ce qui est certain, c’est que le modèle actuel de business de distribution de contenu musical n’est pas le bon. On le fait durer, on alimente la hype mais derrière se cache de très grandes inquiétudes. Le bouleversement du numérique et surtout de la connexion (quasi)permanente -on y est presque- est gigantesque et il est difficile de gérer tout ses aspects. download/stream ? périmé comme débat. compressé/qualité ? périmé aussi, ce n’est plus le problème surtout avec l’habitude de consommation nomade de la musique et les codec lossless sont là plus la bande passante qui s’élargit et qui permettra bientôt du uncompressed en un temps record. Bref tout cela fait parti du passé -déjà-, il n’ y a plus de barrière mais il faut bien une économie quand même…
 
[marrant j’ai écrit ce texte et deux heures après je tombais sur le débat de la loi DADVSI à l’assemblée.]
 
 
Il faut une économie et les deux seules camps à préserver car essentiels sont le public et les auteurs. Pas de DRMs ça c’est sur, c’est trop pénible pour tout le monde. En tant qu’auteur ça me permettrais de protéger mon boulot -contre quoi, une grande diffusion ?- mais ça ne me paiera pas plus, ce sera toujours les Majors qui maitriseront.
 
La licence globale (c’est-à-dire un forfait qui permet le download illimité) c’est bien dans l’idée -ça légalise de fait le P2P- mais c’est inapplicable; on reste dans l’ancien système à répartition avec une vraie question pour moi: qui répartit quoi ? il y aurait vite des sommes colossales à redistribuer et désolé mais je n’ai pas confiance quand je vois ce que la Sacem est capable de faire avec l’argent collecté (et je parle pas des taxes sur supports numériques dont on a AUCUNE possibilité de déterminer à quoi servent ces fonds). Mais bon la Sacem -gros lobby sarkozien d’ailleurs, Neuilly en Force- est contre la licence légale car elle perdrait en pouvoir -ce serait les FAIs les nouveaux "chefs"-, so… Voilà où on en est.
 
Il y a cet article de Gamasutra qui fait frémir tout le monde mais c’est vrai, la notion de copyright, pour quelquechose comme la musique, aujourd’hui, ça veut rien dire surtout quand des grenouilles font N1 au TOP50… Fini le romantisme.
 
Comme le disait très justement un internaute, à la limite "va pour le copyright"… Mais pas pendant des dizaines d’années pour les droits cessibles et 70 ans après la mort de l’auteur pour les droits moraux… C’est exagéré un peu non ? Oui des cas comme Patrick Hernandez ne seraient plus possible si on limitait le copyright à… dix ans par exemple. C’est sur, ça fait tout de suite moins rêver de faire de la musique… Aucun artiste n’a envie de se sentir en concurrence, avoir la pression… Pourtant c’est bien le cas, plus que jamais vu qu’on est pleins et il faut séduire des gens pour vivre et les morceaux d’X vendus seront autant de morceaux non-achetés à Y. Ben ouais.
 
Les mass medias c’est terminé. Enfin pour une partie du public en tout cas. On choisit, on personnalise et on va acheter sa came culturelle chez qui on veut ou presque. On morcelle. On sélectionne. On se regroupe par intérêts communs, entre "fans", on se fait découvrir des trucs et on s’achète par petits groupes nos coups de cœur… On ne peut pas retirer/limiter cela aujourd’hui, lâchez l’affaire madame l’Edition et madame la Distrib’, c’est plié, on a vraiment peu besoin de vous now.
 
[deux trois jours que je suis sur ce post, le débat sur la loi DADVSI a pris une tournure assez incroyable avec la légalisation -temporaire- du P2P, l’adoption de la licence globale mais pas tout à fait il ya eu vote et tout mais il y a encore vote aujourd’hui, pour voir si vraiment c’est bien voté. Parce que c’est comme ça, la démocratie.]
 
 
Je ne sais quoi penser… On dit que les artistes ne doivent que créer et ne pas s’occuper du juridique/commerce/gestion… A partir du moment où la musique est devenu un tel produit de base, je ne vois pas en quoi… Je veux dire les graphistes indés ils font comment ? Ben ils font tout et ils arrivent bien… Et on leur taxe leurs jpgs.
 
Le monde de la musique est déconnecté de la réalité, sous bien des points. Sans compter le prix du matériel ou l’espèce de sentiment "supérieur" qui traine chez les auteurs de musique, sentiment faussement légitime qui consiste à penser qu’on a créé quelquechose d’absolument unique et que c’est sur, on va tenter de me le copier, Les SPRDs (sociétés de gestion des droits) sont surpuissantes alors qu’elles ne servent quasiment à rien et que dans les pays où le copyright est roi, la créativité est sans commune mesure plus balaise (U-K, U-K, U-K !!!!!!) alors… What’s going on ???
 
Au final je me dis que la souveraineté de nos pays, c’est de la connerie… A quoi ça sert à part foutre le bordel au sein d’une communauté ?.. Ca serait tellement plus simple si chaque pays de l’Union n’avait comme possibilité que de fermer sa bouche, pas de possibilité d’amendements et autres ajouts spécifiques. On voterai en commun, avec 300 millions d’européens d’un coup et pi basta, on applique dans toute l’Europe. Là ? Je sais pas mais je pense que dans dix ans, on y est encore sur cette question de droit d’auteur dans le monde numérique… C’est lent putain alors que la vie -surtout numérique- est si rapide… Monde de merde…
Categories
Music

Control your destiny

 
Je voulais créer un post à la gloire du M.I.D.I, ce standard qui a permis les disques électros les plus fous. Et de son atout fabuleux, la diversité de contrôle qui permet de produire des choses très complexes, avec une interface aussi humaine, aussi transparente que possible. Quoique. Enfin bref c’est parti:
 
 

Une trompette MIDI. Magnéto, Serge. Pour se prendre pour un Miles Davis de l’espace. Oui le son de trompette est pas génial, mais en synthèse, les vents -spécialement les cuivres- sont très difficiles à reproduire car immensément riche (couleur, enveloppe, harmoniques), mais le fait de pouvoir récupérer le "feeling" d’un joueur de trompette et de pouvoir changer à loisir le son, c’est juste priceless. Euh en fait je m’avance. 2500$. Ouch.
 
 

Même principe,The MIDI bagpipe (Vazy Jonathan DAvis, t’es trop has-been)
 
 
 

Là c’est écrit dessus comme sur le… Merci. En gros un chanteur, une chanteuse grâce à cela, est capable de composer comme un instrumentiste. Pas de vidéo et apparemment c’est du homemade so… Surement hors de prix :)
 
 

Une poupée vaudou MIDI, tu le crois ça ? Ben t’as bien fait car c’est un joystick dissimulé :p
 
 

Là je vous jure que c’est vrai. Des hamsters en guise de controleur, moi ça me va, à condition d’aimer l’abstrakt. Video here.
 
 

Plus classique, le pad de contrôle sur lequel on fait glisser ses doigts, voir… Non. C’est useful pour faire le pitre sur des filtres. 220 dollarz, spa trop cher…
 
 

Voyez ces deux escabots ? des controleurs MIDI. Tu montes, tu descends et ça envoie des infos vers ton séquenceur préféré. Ouais c’est un truc de ouf ! J’en veux un. Deux.
 
 

Ze midigun. Fallait oser mais ça à l’air sacrément bien conçu… En live ça doit être sympa… ‘Pas avoir peur d’un vigile un peu zélé…
 
 

*touche, touche* *palpe, palpe* La vidéo explique mieux la chose ( procédé optique toussa attention c’est scolaire, ça endort) même si la photo est pas mal…
 
 

Le premier (en utilisation et en achat) controleur MIDI est un clavier en général. Sauf que là il fait 14 pieds (mais quand allez vous passer au système métrique bouleeeeeets… Ca fait 3m). Regardez moi cette vidéo si ça donne pas enviepetite note mentale: me mettre aux claquettes.
 
 

Alors ça euh… C’est parait-il une guitare/theremin MIDI. Ok ça ressemble à rien. Je suis pas sur de trouver plus dingue. Si vous êtes tenter, ça se trouve içi pour 425 Schmurtz. Suisse, oui.
 
 

Un canapé MIDI ? tout de suite Mon Seigneur. On peut envoyer trois contrôles en même temps, avec une modulation fesse gauche/fesse droite et dos (plus ou moins enfonçé dans le canapé). A quoi vous pensez, mmh ?..[rec]
 
 
 
IcubeX est une société qui produit des controleurs MIDI, comme d’autres. Leur originalité provient du nombre de formes que peut prendre le contrôleur, juste en rajoutant des modules: capteurs de chaleur, de mouvement d’air, d’humidité (!), de lumière, de magnétisme (!!), de distance, de mouvement, de toucher (léger, lourd, sliiiide)… C’est mortel. C’est hors de prix.
 
Mais vive la technocreativity.
 
[compilation via l’excellent Musicthing]